Il y a toujours, puisque je le disPuisque je l'affirme
Au bout du chagrin une fenêtre ouverte
Une fenêtre éclairée
Il y a toujours
Un rêve qui veille,
Désir à combler, faim à satisfaire
Un coeur généreux,
Une main tendue, une main ouverte,
Des yeux attentifs,
Une vie,
La vie à se partager.
Paul Eluard
D'une façon ou d'une autre, la roue tourne
RépondreSupprimeret on s'en sort....en laissant quelques plumes !
primaire commentaire.......
Allons, pas de fausse modestie, Colmuri !
RépondreSupprimerUne porte se ferme, une autre s'entrouvre....
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